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  • 11-05-2017

Tel était le sujet principal du séminaire consacré aux Sciences de la vie et organisé le mercredi 10 mai au siège amstellodamois de NautaDutilh. L'évènement, organisé en collaboration avec Covington & Burling, le cabinet d'avocats à la renommée mondiale, et HollandBio, a accueilli quelque 80 investisseurs, entrepreneurs, représentants de start-ups et de scale-ups actives dans le secteur des sciences de la vie ainsi que d'autres acteurs clés de ce secteur.

Ruud Smits, Partenaire chez NautaDutilh et spécialiste des sciences de la vie, déclare : "Après cet évènement ayant accueilli une large palette d'orateurs provenant d'horizons très divers, les réactions des participants étaient positives. Nous avons le sentiment d'être parvenus à replacer NautaDutilh sur la carte des sciences de la vie grâce à cet évènement phare".

Lors d'une table ronde, Onno van der Stolpe, CEO de Galapagos, Sander Slootweg, Directeur de Forbion Capital Partners, Kristian Humer de Citigroup, Eric Blanchard, partenaire chez Covington & Burling et Ruud Smits, ont analysé les différences entre les opportunités offertes en matière de Sciences de la vie aux Pays-Bas, au Royaume-Uni et aux États-Unis. 

Selon Sander Slootweg, ces différences résultent essentiellement du fait que, si les financements sont suffisants aux Pays-Bas pour alimenter les phases de démarrage et d'amorçage, "les budgets sont trop restreints pour la suite du processus de croissance. Le financement "mezzanine" est insuffisant." Kristian Humer abonde dans le sens de cette conclusion. "Le financement, l'expertise et la focalisation diminuent et les fonds de biotechnologie américains investissent en Europe. Pas pour les introduire à Euronext mais au Nasdaq." Selon les panélistes, la conception du rôle des universités est également différente. Selon Eric Blanchard, "Les universités néerlandaises ne gagnent quasiment pas d'argent, alors que les universités américaines estiment que le financement d'une initiative biotechnologique à l'aide d'un capital de départ s'assimile à une externalisation privée. Cette conception américaine garantit une souplesse dans le fonctionnement." 

Le Royaume-Uni se distingue par le fait que, en dépit de son riche passé biotechnologique et de la disponibilité de tous les ingrédients permettant de garantir la prospérité des entreprises existantes, aucune start-up biotechnologique ni aucune activité financière majeure ne sont recensées. De plus, toute amélioration à court terme est peu probable en raison du Brexit. 

Selon Onno van der Stolpe, même si l'on exclut les différences distinguant les paysages nationaux, trouver un bon investisseur dépendra toujours de ce seul élément. "Il souhaite apprendre à vous connaître, en tant que personne. Les chiffres et les plans sont indispensables, mais ils ne représentent que votre billet d'entrée. Il est indispensable de nouer une relation de confiance."

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